5 octobre 2008
Règlement par chèque à l’ordre de Sarah-Films.
Sarah-Film, 2c Chemin de Palente, 25 000 Besançon
La bande originale est accompagnée d’un DVD bonus: ”naissance d’une chanson” qui raconte la rencontre improbable entre le compositeur Fayçal Salhi et la petite fille du film La Maison Jaune Aya HAMDI. Aya Hamdi interprète dans le générique la chanson SOUSEM YA MAMI en chaoui. Sur ce DVD nous les retrouvons tous les deux au Festival du Film Amazigh sur scène pour interpréter ce générique traditionnel accompagné du Oude de Fayçal.
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29 septembre 2008
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29 février 2008
Pour écouter des extraits de la bande originale du film cliquez ici

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22 février 2008
Pour écouter le reportage de Jean-Francois Fernandez cliquez ici

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31 janvier 2008
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21 décembre 2007

Edition du 25 octobre 2007 > Arts et Lettres
« Dieu merci, j’ai continué… »
Après une longue hibernation, il tombe amoureux de sa région natale et réalise un film, La maison jaune, tourné dans la région de Khenchela, en chaoui. Comme une renaissance, le réalisateur compte se remettre au travail, pour longtemps cette fois-ci. Amor Hakkar est né en 1958 dans les Aurès. Il quitte la région à six mois et sa famille s’installe en France. Après des études scientifiques, il se consacre au cinéma et à l’écriture. Il réalise un court puis un long métrage en 1992, Sale temps pour un voyou . Comme écrivain, Amor Hakkar a en particulier signé La cité des fausses notes en 2001, un ouvrage qui a obtenu le prix du livre Marcel Aymé.
La maison jaune a reçu trois prix au Festival de Locarno…
C’était miraculeux. On est allé faire ce film dans cette région des Aurès et on a encore tous les souvenirs du tournage puisque ça ne date que d’une année. On savait qu’on avait un budget faible, l’un des plus faibles du cinéma français, mais ce qui comptait pour nous c’était de faire ce film, en langue chaoui, dans les Aurès et avec les gens des Aurès. A aucun moment on ne s’est préoccupé de la sortie du film et de sa distribution. Voilà c’était là notre démarche et on se disait, si on accroche un ou deux festivals, eh bien ! on irait avec plaisir. On envoie donc le film par la poste et un jour, on reçoit un mail nous disant que nous sommes en sélection internationale dans l’un des plus grands festivals de cinéma du monde à Locarno. L’idée de se retrouver avec des gens très connus, comme Anthony Hopkins ! Du coup, une fois là-bas, on était sur un nuage. Je ne me lassais pas de voir ces grands panneaux où il y avait la liste de tous les films et où il y en avait un avec la mention France/Algérie… Au final, on n’a pas eu de prix officiels, mais on en a eu trois dans les sélections parallèles (prix du Jury des jeunes, prix du Jury œcuménique et prix Don Quijote). Par la suite, on a reçu des dizaines d’invitations de Namur, de la Corée, de Montréal, de Sao Paulo, d’Allemagne, d’ Angleterre, de Montpellier…
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12 novembre 2007

La Mostra de Valencia vient de descendre les rideaux de sa 28e édition et l’Algérie termine avec la Palme d’or, la plus haute distinction, meilleure bande sonore pour «La maison jaune» de Amor Hakkar et le prix du public «Aux frontières de la nuit» de Nasser Bakhti.
Parmi les films en compétition officielle figurait «La maison jaune», un film poétique et bouleversant sur une famille de paysans des Aurès confrontée au douloureux deuil de leur fils aîné, jeune appelé, tué dans un accident. Le réalisateur Amor Hakkar propose un film humble autour du deuil, de la douleur et de l’espoir. Aya, une jeune fille de douze ans, bêche un lopin de terre aride. Une voiture de la gendarmerie s’approche. L’un des gendarmes lui remet une lettre et l’informe que son frère aîné qui effectuait son service militaire dans la gendarmerie, est mort dans un accident. Au guidon de son tricycle à moteur, Mouloud, le père, paysan modeste des Aurès, récupère le corps de son fils. Fatima, la mère est plongée dans une immense tristesse. Ce père, très affecté et aidé de sa fille Aya, parviendra-t-il à redonner le sourire à sa femme et aux siens. Amor Hakkar, cet Algérien de Besançon aux racines berbères – les montagnes des Aurès – a émigré enfant en suivant sa famille dans le Jura français. Alors qu’il accompagne la dépouille de son père dans leur village natal, il découvre la terre de ses ancêtres. Les obstacles administratifs, mais surtout la solidarité et la fraternité de ses compatriotes l’inspirent pour un scénario. Le cinéaste vit beaucoup d’émotions à Valencia après une longue traversée du désert cinématographique de plus de quinze ans.
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