Archive pour la catégorie ‘Revue de Presse’

A JOY FOR EVER

Lundi 12 janvier 2009

“Amor Hakkar’s Algerian film “The Yellow House” was a beautiful memory for the IFFK delegates.” Reema Narendran, The New Indian Express, IFFK 2009

Music director of the competition film “The Yellow House” Fayçal Salhi walking down the stage at Kairali Theatre, after an “oud” performance before the screening of the film.

L’écrivain Yasmina Khadra parle du film

Mercredi 12 novembre 2008

 Dans une interview accordée au journal Algérien l’Expression, Yasmina Khadra, le président du dernier festival de Carthage parle du film:

 Extrait:

 Autre merveille: La Maison jaune de Hakkar. Géant! Splendide! Quelle intelligence! Il a bouleversé le jury et le public. J’ai été enchanté, heureux comme un mioche devant un aquarium. Dire que le cinéma algérien est convalescent est une grave méprise. Il revient en force, il revient au galop, naturel, lucide, ingénieux. Un vrai bonheur.”

 

http://www.lexpressiondz.com/article/3/2008-11-12/57824.html

Les critiques de “La maison Jaune”

Lundi 13 octobre 2008

Le figaro  - Un itinairaire de deuil simple et digne, interprété avec justesse. Beaux visages. Beaux silences. Belles musiques.

Le Monde - Le réalisateur Amor Hakkar, originaire des Aurès, nous propose (…) une fable humaniste, épurée et émouvante, qui résonne comme un chant d’amour à sa terre natale.

le canard enchaineUne oeuvre lente, épurée, fraternelle, qui réussit l’exploit, sur pareil sujet, de ne jamais verser dans le chantage à l’émotion. (…) il y a des remèdes à la médiocrité; comme ce film.

L’Humanité  - L’auteur de La Maison jaune, nous montre une Algérie empreinte de bonté en un film sensible tourné avec le cœur.

La Croix - Poétique, ce film délicatement ourlé est une succession de tableaux émouvants (…) un petit bijou d’humanité.

20 Minutes - Le spectateur se sent comme un ami de la famille, ému.

Télérama - Petit conte naïf sur la perte et la persévérance, “La Maison jaune” montre avec pudeur et tendresse une région miséreuse mais solidaire (…) 

Cahiers du Cinéma - Cette formidable clarté des enchaînements qui relancent “La Maison jaune” par ricochets (…) doit beaucoup à la part autobiographique d’un film écrit à partir du retour à la terre natale d’Amor Hakkar.

Positif - C’est la solidarité discrète d’une socièté en souffrance qui s’affiche, doublé d’un humanisme dépourvu d’effets qui porte ce récit simple et dépuillé. Il existe une belle connivence entre la réalisation et son sujet (…)

Ciné Live Tout ce que le réalisteur de ce film doux et déchirant veut, c’est montrer que la dignité, la compassion, la solidarité sont le dernier rempart contre cette mort lente qu’est la misère. Respect.

ChronicartLes péripéties maladroites des personnages et le filmage soigné produisent un équilibre singulier.

El Watan  (Algérie) - Que le chaoui est beau ! Que les Aurès sont magnifiques ! (…) Amor Hakkar, (…)  sublime les paysages chaouis filmés comme une succession de tableaux

Jetset Magazine.net (Tunisie) -  Amor Hakkar, le réalisateur de «La maison jaune» nous montre la fragilité de l’être humain face au drame de la mort, tout en finesse et en intensité.

Il était une fois le cinema - Jean-Max Méjean -  Film d’amour et de solidarité, La maison jaune est une déclaration de flamme à l’Algérie, à la vie, à l’espérance.

Il était une fois le cinema - Agathe Catherine -  Le cinéaste maîtrise (…) son propos et nous parle résolument « en cinéma ».

àVoir-àLire.comLe chant d’amour à l’Algérie est d’une générosité rare d’autant qu’il se double de la découverte d’un cinéaste pudique.

Africultures.comIl y a du coeur dans ce film (…) Mais il y a aussi une métaphysique sans trompettes, (…) celle d’une vie où la mort est à prendre au sérieux.

MCinéma.com - Avec ses taches de couleurs vives et son émotion rentrée, ce poème simple et délicat mérite toute l’attention du spectateur, plus habitué aux spectacles qui font du bruit, sur l’écran ou dans les médias.

CinezikCe film territorial, humain et contemplatif, transmet un véritable souffle de vie, dans l’attachement nostalgique à un territoire retrouvé 

“La Maison Jaune” & Hollywood

Mardi 7 octobre 2008

Deux des plus grands journaux spécialisés hollywoodiens

parlent de la maison jaune sur leurs sites web:

Pour lire les articles cliquez sur les logos.

Variety

The Hollywood Reporter

Interview France Bleu

Vendredi 22 février 2008

Pour écouter le reportage de Jean-Francois Fernandez cliquez ici

 

El Watan, Amor Hakkar (Réalisateur)

Vendredi 21 décembre 2007

 

Edition du 25 octobre 2007 > Arts et Lettres

« Dieu merci, j’ai continué… »

Après une longue hibernation, il tombe amoureux de sa région natale et réalise un film, La maison jaune, tourné dans la région de Khenchela, en chaoui. Comme une renaissance, le réalisateur compte se remettre au travail, pour longtemps cette fois-ci. Amor Hakkar est né en 1958 dans les Aurès. Il quitte la région à six mois et sa famille s’installe en France. Après des études scientifiques, il se consacre au cinéma et à l’écriture. Il réalise un court puis un long métrage en 1992, Sale temps pour un voyou . Comme écrivain, Amor Hakkar a en particulier signé La cité des fausses notes en 2001, un ouvrage qui a obtenu le prix du livre Marcel Aymé.

La maison jaune a reçu trois prix au Festival de Locarno…
 C’était miraculeux. On est allé faire ce film dans cette région des Aurès et on a encore tous les souvenirs du tournage puisque ça ne date que d’une année. On savait qu’on avait un budget faible, l’un des plus faibles du cinéma français, mais ce qui comptait pour nous c’était de faire ce film, en langue chaoui, dans les Aurès et avec les gens des Aurès. A aucun moment on ne s’est préoccupé de la sortie du film et de sa distribution. Voilà c’était là notre démarche et on se disait, si on accroche un ou deux festivals, eh bien ! on irait avec plaisir. On envoie donc le film par la poste et un jour, on reçoit un mail nous disant que nous sommes en sélection internationale dans l’un des plus grands festivals de cinéma du monde à Locarno. L’idée de se retrouver avec des gens très connus, comme Anthony Hopkins ! Du coup, une fois là-bas, on était sur un nuage. Je ne me lassais pas de voir ces grands panneaux où il y avait la liste de tous les films et où il y en avait un avec la mention France/Algérie… Au final, on n’a pas eu de prix officiels, mais on en a eu trois dans les sélections parallèles (prix du Jury des jeunes, prix du Jury œcuménique et prix Don Quijote). Par la suite, on a reçu des dizaines d’invitations de Namur, de la Corée, de Montréal, de Sao Paulo, d’Allemagne, d’ Angleterre, de Montpellier…

Palme d’Or à Valencia en Espagne

Lundi 12 novembre 2007

 

La Mostra de Valencia vient de descendre les rideaux de sa 28e édition et l’Algérie termine avec la Palme d’or, la plus haute distinction, meilleure bande sonore pour «La maison jaune» de Amor Hakkar et le prix du public «Aux frontières de la nuit» de Nasser Bakhti.

Parmi les films en compétition officielle figurait «La maison jaune», un film poétique et bouleversant sur une famille de paysans des Aurès confrontée au douloureux deuil de leur fils aîné, jeune appelé, tué dans un accident. Le réalisateur Amor Hakkar propose un film humble autour du deuil, de la douleur et de l’espoir. Aya, une jeune fille de douze ans, bêche un lopin de terre aride. Une voiture de la gendarmerie s’approche. L’un des gendarmes lui remet une lettre et l’informe que son frère aîné qui effectuait son service militaire dans la gendarmerie, est mort dans un accident. Au guidon de son tricycle à moteur, Mouloud, le père, paysan modeste des Aurès, récupère le corps de son fils. Fatima, la mère est plongée dans une immense tristesse. Ce père, très affecté et aidé de sa fille Aya, parviendra-t-il à redonner le sourire à sa femme et aux siens. Amor Hakkar, cet Algérien de Besançon aux racines berbères – les montagnes des Aurès – a émigré enfant en suivant sa famille dans le Jura français. Alors qu’il accompagne la dépouille de son père dans leur village natal, il découvre la terre de ses ancêtres. Les obstacles administratifs, mais surtout la solidarité et la fraternité de ses compatriotes l’inspirent pour un scénario. Le cinéaste vit beaucoup d’émotions à Valencia après une longue traversée du désert cinématographique de plus de quinze ans.